vendredi 30 septembre 2011

Le château de Hurle de Diana Wynne Jones

Le Château de Hurle de Diana Wynne Jones

L'histoire
Sophie est l'aînée des filles d'un chapelier fort réputé de la ville de Halle-Neuve, située dans le royaume d'Ingary. À la mort de leur père, les trois sœurs se voient obligées d'apprendre chacune un métier, et Sophie est tout naturellement désignée par sa belle-mère pour reprendre l'entreprise familiale.
Dans le fond de l'atelier, le temps ne passe pas vite et on s'ennuie ferme à coudre des roses aux bonnets et des voilettes aux capotes de velours.
Un jour pourtant, l'existence morne et solitaire de la jeune fille prend un tour inattendu lorsque la sorcière du désert lui rend visite et la transforme en vieille femme.
Sophie se voit contrainte de quitter la ville et d'aller chercher fortune quand, sur sa route, un étrange château appartenant à un magicien nommé Hurle apparaît dans le paysage. L'homme a la terrible réputation de séduire les belles et de les croquer.
Qu'à cela ne tienne, Sophie a bien l'intention de se faire adopter et de s'initier à la sorcellerie pour retrouver son apparence d'antan...

Mon avis
JUSTE GENIAL!
Que dire d'autre? Haha non j'déconne, quand même, je vais tenter d'être un peu plus constructive.

Je l'ai lu pratiquement d'une traite, et pour cause : dès l'entrée du bouquin, on adhère rapidement et facilement à l'histoire. Romancière magique, Diana Wynne Jones nous a concocté un livre empreint de sorcellerie à souhait, sans pourtant être gnan-gnan.
Le récit s'impose à nous et on a vraiment aucun mal à y croire : les événements s'enchaînent et se poursuivent de façon cohérente.

De Sophie la jeune, qui nous décrit des paysages depuis sa boutique et nous touche en parlant à ses chapeaux, à Sophie transformée en vieille, de prime abord paniquée par cette malédiction (ça se comprend) et puis qui se révèle au final, une mamie très dynamique et qui nous emmène dans son tourbillon d'aventures ; on s'attache énormément aux personnages. Si bien que c'est assez dur de s'en décrocher!
Calcifer le "méchant" démon du feu de cheminée, pas si méchant et pas si démon(mais très feu de cheminée) saura aussi vous combler avec son humour. Quant à Hurle l'énigmatique et l'impénétrable, suivi de son jeune acolyte, ce sont aussi de très bons personnages dont on apprécie grandement les apparitions.

Et c'est ainsi tout un univers spécial, à la magie discrète mais toujours présente en arrière plan, entouré de délicieux mystères que Diana Wynne Jones nous offre.
Tout au long de ma lecture, j'ai eu l'impression personnelle qu'une atmosphère sombre en toile de fond reprenait souvent le dessus, notamment lorsque l'on s'éloignait de Calcifer, lui qui rend le Château de Hurle si chaleureux et sécurisant.
En gros, c'est un bouquin à recommander très vivement, un pur régal! \o/

Un seul petit bémol? La fin, peu surprenante. Mais adorable quand même! ^-^



Adaptation en film animé
Hayao Miyazaki a réalisé une adaptation du roman de Diana Wynne Jones en 2004 : Le Château ambulant. (page Wikipédia du Château Ambulant de Miyazaki)


Je le conseille à tous ceux qui veulent passer un très bon moment devant les jeux de mots de Calcifer, entre autres scènes comiques, expressions et situations à mourir de rire, j'vous jure. Je me suis repassé certains passages, au bout de la cinquième fois, je me marre toujours autant! Et alors, qu'est-ce qu'il est touchant...



Quant à dire s'il faut voir le bouquin ou lire le film d'abord (ou le contraire)... Je dirais de se plonger dans le livre, avant. L'histoire des deux diverge parfois, et c'est toujours mieux m'est avis de se faire une idée avec l'original de Diana Wynne Jones, et ensuite enfin, le film animé qui l'a adapté.
En tout cas, les deux sont un plaisir.


Et si vous n'aimez pas lire, au moins le film est incontournable! :3


Bonne lecture et bon visionnage! :-)


Le pré aux Clercs - 340 pages - 7€
paru en 1986




mercredi 28 septembre 2011

Pois plume


Hellowwwwwwwwwwwwwww :3

Salut les coupains! Aujourd'hui je me sentais légère, légère. (d'où le titre vivi)

Alors pour illustrer mon état d'humeur, au lieu de le poster en statut Facebook, j'ai décidé de porter cette petite tunique d'été. Oui oui, je sais, on est en automne. C'était rien que par nostalgie, pitié, j'le referais plus ;___;


J'avais pas envie de me creuser la citrouille devant ma garde-robe ce matin.
Y'a des jours comme ça, t'as pas envie de te battre avec tous tes habits.
Tu te traînes toute la journée avec un petit air négligé du coup, mais qui plus est tout à fait tendance, c'est ça qu'est génial. Ben oui : des gens se préparent pendant des heures pour avoir l'air de pas s'être préparé, des gens se coiffent quatre plombes pour donner l'impression d'être décoiffé... et toi, en 5 minutes, t'arrive au même résultat. C'est-y pas magique?


J'adore ce gilet tout doux dans lequel on se sent cro bien ^--^
La poche avec ce petit noeud-noeud en haut, c'est la petite touche mignonne chibi trognon-gnon.


Version manche longues "ce-matin-je-suis-sortie-de-chez-moi-et-ça-pelait-quand-même"!
J'trouve que ça fait un peu baba cool, les tons gris/bleus, et le jean destroy, non?

Pour bien faire il aurait fallu que je rajoute des boucles d'oreilles plumes bleu foncé, comme dans mes articles Vichy's very good ou encore Billie Jean (en plus le titre aurait été TOP avec!), but I didn't have >_>



Et voici mes belles derb...HEU! Mes SANDALES! Mes sandales. Oui, justement, c'était pour varier un peu ;3


Pour les adeptes, une version legging. (et aussi parce que je mourrais de chaud cet aprem'...!)



Et voooooilàààààààààà.

Alors pour vous, version Jean ou version Legging?
Etes-vous, vous aussi, fétichiste des derbies..?
Avez-vous un frère siamois unijambiste?


Gilet gris : Cache-cache, tunique : La Compagnie des Amériques, jean : La Redoute, sac : New Yorker, bracelet : magasin local en Crète, sandales : La Halle.






mardi 27 septembre 2011

La Huitième Couleur de Terry Pratchett

La Huitième Couleur de Terry Pratchett
Tome 1 de la série du Disque-Monde (33 tomes...pour l'instant!)


L'histoire (très brièvement, car elle est plus compliquée que ça..!)

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur le dos d'une Tortue.
A Ankh-Morpork, l'une des villes de ce Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif fidèlement escorté par un Bagage de bois magique circulant sur myriade de petites jambes.

Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la guilde des voleurs et celle des assassins ; mission périlleuse et qui va les conduire loin : dans une caverne de dragons et peut-être jusqu'au rebord du disque.

Car Deuxfleurs appartenait à l'espèce la plus redoutable qui soit : un touriste..



Mon avis
Terry Pratchett, c'est le mec capable de te transformer la High Fantasy.
Il la prend, il la tord, il la retourne, il la secoue et la malmène dans tous les sens, et paf! ça fait pas des chocapics, mais ça fait le Disque-Monde. Un monde sans queue ni tête, ou plutôt avec cinq queues et cinq têtes!
Car le Disque-Monde est un monde sortant de l'ordinaire : plat, en forme de disque, il repose sur quatre éléphants et une tortue, la grande A'Tuin.
Attention... photo! o/


Tout à fait normal en somme... mais si vous lisez Pratchett, plus rien ne vous surprendra!

Du magicien incapable de faire de la magie, j'ai nommé le pauvre Rincevent, l'anti-héros par excellence, au personnage de La Mort - de sexe masculin -, véritable comique qui ne cesse de lui courir après, en passant par le (très) fidèle Bagage, une valise à pattes... on rencontrera ainsi beaucoup de personnages complètement loufoques, tous plus ou moins timbrés mais toujours complètement atteints.
Conan le Barbare (les amateurs apprécieront), sans oublier bien sûr Deuxfleurs, principal protagoniste de ce premier tome, et touriste à ces heures perdues. Oui oui, touriste : avec son bob, sa chemise à fleurs, son bermuda, son appareil photo, sa naïveté et sa facilité à s'émerveiller pour rien... et tout et tout.

Terry Pratchett délire ainsi, mais réussit quand même l'exploit de nous emmener avec lui dans cet incroyable voyage, où surprise et humour sont omniprésents.
Ses bouquins sont de vrais pastiches de l'heroic fantasy et de Tolkien et ses imitateurs. Terry Pratchett n'a de cesse de mettre à mal tous les clichés du genre fantastique, il les tourne en dérision avec brio!
Il a réellement un talent de conteur et de créateur, et je pense que même les gens qui n'aime pas l'heroic fantasy à la base trouveront leur compte là-dedans : ce livre court se lit très facilement, de part sa légèreté et son caractère comique!

Lire T.P, grand amateur de jeux de mots, d'ironie, de retournements de situations et de paradoxes, c'est un vrai délice.
A chaque fois que Rincevent et Deuxfleurs se retrouvent dans le pétrin (c'est à dire souvent, Rincevent étant doté d'une veine incroyable...), ils s'en tirent systématiquement in extremis de façon imprévisible (si si, je vous assure...), inattendue, sans que ce soit "lourd" d'avaler ce qu'on nous raconte.
En effet, les événements s’enchaînent avec logique (paradoxal pour un monde dénué de toute logique..!) et assez rapidement, sans qu'on se perde dans des descriptions de trois plombes comme dans pas mal de bouquins d'heroic fantasy - ce qui est bien dommage...

La Mort - s'apparentant à la grande faucheuse -, personnage qu'on retrouvera plus tard en plus approfondi dans le Tome 3 : Mortimer, vaut à lui seul le détour : intervenant sans cesse lorsque Rincevent est dans une situation critique, T.P use et abuse de métaphores et d'expressions effrayantes pour le décrire, du champ lexical de l'horreur. Mais dans ses actions (parfois dans ses dires), il (la Mort est masculin) fait preuve d'une certaine forme d'humour. Ce décalage comique est vraiment représentatif des bouquins de Terry Pratchett.


Si vous comptez lire le livre, ne surlignez pas ce qui suit :
Un de mes moments préférés a été quand Rincevent et Deuxfleurs se retrouvent dans un avion, dans la peau de "terriens", par je ne sais plus quel hasard magique qui les a transmuté dans notre monde. Un petit clin d'oeil délicieux que j'ai grandement apprécié!


Le premier et le deuxième tome, La Huitième Couleur et le Huitième Sortilège ont tous deux été adaptés pour la télévision en 2008, sous le titre de "Colour of Magic". Le film est constitué de 2 parties d'environ 1h30 chacune. Si je n'ai pas réussi à trouver de version française sur Internet en streaming (pourtant elle a été faite et diffusée sur Be Tv), on peut très bien voir le film en VOSTFR ou en VO.

Deuxfleurs (Twoflowers), joué par Sean Astin

Rincevent (Rincewind) joué par David Jason
Pocket Fantasy - 266 pages - 6€
paru en 1993




dimanche 25 septembre 2011

Potirons et grands carrés


 Haha, THE RETOUR of the derbies!!

Décidément celles-là, vous les voyez tellement souvent qu'elles vont vous sortir par les yeux... ( et par d'autres endroits que nous aurons la décence de ne pas citer)

Vous allez finir par avoir pitié et par m'envoyer des chèques pour me permettre d'acquérir de nouveaux souliers! (...surtout remplissez pas le montant, signez, je m'occupe du reste)

Pourtant je vous promets, je n'ai pas qu'elles, si si. J'ai même une super paire de bottines grises à talon avec un peu de fourrure que j'attends avec impatience de porter. Et aussi des mocassins noirs vernis, que je vous ai jamais montré non plus. Et des derbies noires à talons, des mocassins marrons à talons, des ballerines en tout genre, des bottes noires à talons, des...enfin bref.

Mais passons à la tenue of the day :


Eh oui. Ce pantalon. Le même que dans cet article. Parce qu'il est cool, que sa couleur rappelle l'automne et parce que le porter avec quelque chose de potable pour aller avec est un véritable défi que j'ai fermement décidé de relever!

En fait, comme je vous disais dans ce premier article "Orange moi ça tout de suite" (notez la recherche de figure de style dans le titre), là encore, je ne pensais pas le porter du tout avec ça. 
C'est en farfouillant dans mon inteeeeeerminaaaaaable pile de fringues que j'ai trouvé ce petit débardeur, qui fait un peu inca avec ses motifs. Et, ooooh magie! Les motifs sont parfaitement assortis. Dire qu'au moment d'acheter le pantalon, je me disais "et voilà, encore une acquisition qui n'ira avec rien...!"


Je vous montre les motifs de plus près. Ce débardeur date de l'année dernière.

  
Ce bracelet a été acheté à Moa. C'est un gentil cadeau que j'ai eu pour mes 16 ans. J'avais peur que les motifs façon poupée russe du bracelet choque avec le côté Inca du débardeur et l'effet rétro du combo pantalon + derbies...argh! choc des cultures et des époques! finalement je suis assez contente du résultat ;-)

Quant aux chaussettes courtes grises apparentes...haha. C'est mi-fait exprès, mi-pas fait exprès.
Au départ je pensais qu'elles ne se verraient pas, mais la taille haute du pantalon et le fait qu'il soit extrêmement serré font naturellement remonter le bas. Quand j'ai découvert que l'effet pantalon trop court pouvait faire sympa, j'ai décrété que désormais ce sera chaussettes apparentes et zut à ceux qui sont pas contents.


Et voilà pour les boucles d'oreilles que je portais. Un cadeau également! Elles restent dans l'esprit du tee-shirt, je trouve.

Alors, votre jus-gement? :-)
 (ami des jeux de mots pourris, bonsoir)

Débardeur : Nafnaf, pantalon : Zara, derbies : H&M, bracelet : Moa, boucle d'oreilles cadeau. 

blogger